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Revue de presse 2019-11-04T14:23:33+01:00
Christian Laplaud IT industrie & technologies

« Les algorithmes apportent une valeur nouvelle aux données existantes », pointe Christian Laplaud, président d’Altereo


IT industrie & Technologies
Octobre 2019

Lauréat du Grand Prix de l’Ingénierie 2019, dans la catégorie « Territoire et Innovation », la société Altereo a été distinguée pour sa solution de maintenance prédictive des réseaux d’eau. L’algorithme mis au point par l’entreprise épluche les données des exploitants de réseau pour pointer les zones les plus sujettes aux défaillances. Un moyen de faire fructifier les informations déjà existantes, selon son président Christian Laplaud.

Votre solution de maintenance des réseaux d’eau s’appuie sur l’utilisation de données existantes. Quels sont les avantages de cette approche ?

Nous avons voulu mettre en place une solution performante ne requérant pas de lourds investissements. Pas besoin d’équiper le réseau de capteurs, il suffit d’avoir des données. En recoupant les informations mis à sa disposition, notre algorithme, met en avant sur une carte du réseau les zones où les risques de défaillance sont les plus importants. Cela permet à la fois de bien orienter les campagnes de recherche de fuites sur le réseau, mais aussi de pointer les éléments à changer en priorité. Notre solution est fondée sur le machine learning et s’auto-calibre au fur et à mesure.

Quelles sont ces données ?

Dans un premier temps, le système se nourrit des données de l’exploitant du réseau. Beaucoup possèdent déjà ces informations : il s’agit de l’archivage des défaillances qui se présentent généralement sous la forme d’un tableau Excel. Notre algorithme apporte une valeur nouvelle aux données existantes. Par exemple, nous avons pu décupler l’efficacité du réseau d’eau de l’île de Nouméa en nous appuyant sur près de dix ans de données, archivées par Suez, son exploitant.

Ensuite, l’algorithme utilise des informations remontées par les agents sur terrain. Les anomalies sont enregistrées avec le type d’action menée par l’agent et souvent une photo de la pièce défectueuse. Le système est ainsi alimenté par les données se rapportant à tous les éléments du réseau, que ce soit des canalisations, des vannes, ou des dispositifs de raccordement.

Votre algorithme est-il spécifique à la gestion des réseaux d’eau ?

Nous avons des demandes pour adapter notre algorithme prédictif à d’autres domaines. La mobilité, par exemple, ou encore la gestion de l’énergie, pourraient effectivement bénéficier de notre solution. C’est une bonne idée, que nous allons étudier ultérieurement : nous privilégions notre développer sur le secteur de l’eau, notamment pour répondre à des besoins croissant à l’international.

Alexandre COUTO

Logo Région Sud PACA

La région booste l’économie circulaire


Le Moniteur
Octobre 2019

Un appel à manifestation d’intérêt (AMI) a été lancé par la région Sud Provence Alpes Côte d’Azur (Paca) auprès des maîtres d’ouvrage. Il s’agit de les aider à s’engager dans l’économie circulaire en demandant, via leurs marchés de travaux, le réemploi de matériaux, l’utilisation de ressources biosourcées, la traçabilité des déchets…

10 lauréats suivis deux ans. La région a confié au bureau d’études Altereo (mandataire) et à l’Institut national de l’économie circulaire (Inec) une mission de plus de deux ans pour accompagner les 10 lauréats de l’AMI grâce à des formations, des réunions de suivi ou des visites de chantier. Les candidatures doivent être déposées au plus tard le 15 novembre. L’AMI s’inscrit dans le cadre du projet européen Life IP Smart Waste et du plan régional de prévention et de gestion des déchets (PRPGD) adopté en juin par la région.

  • Gilles Brunschwig article le moniteur

Ingénierie : la data au profil d’une meilleure gestion de l’eau


Le moniteur
Septembre 2019

logo actu environnement

L’intelligence artificielle au service de la gestion des réseaux d’eaux


Actu Environnement
Septembre 2019

Au-delà des outils de terrain de recherche de fuite (systèmes acoustiques, gaz traceurs etc.), l’intelligence artificielle permet d’intervenir plus vite, voire d’anticiper l’avènement des fuites. Illustration avec deux nouvelles technos.

Avec 25 à 30 % de pertes d’eau sur les réseaux publics d’eau potable, la lutte contre les fuites reste une des priorités absolues de la filière eau. Et dans ce domaine, les nouvelles technologies numériques s’avèrent un puissant allié pour détecter très précocement les fuites mais aussi pour prioriser les travaux de rénovation et de renouvellement du réseau.

Ainsi, dans le domaine de la détection, la société belge Hydroscan mise sur le 100% numérique pour identifier les fuites même les plus ténues. Elle exploite et interprète en temps réel les données provenant des multiples débitmètres du réseau. Après avoir réalisé une « empreinte hydrique » du réseau (2 à 3 mois), le système suit les données et génère des alertes en cas d’anomalies, même minimes. Cet algorithme parvient même à localiser la zone de recherche de la fuite, d’où un gain de temps et d’argent sur le terrain. Cette réactivité a permis par exemple de réduire de plus de 5 % les pertes en eau sur un réseau urbain alimentant une ville d’1,1 million d’habitants au Vietnam où le dispositif a été installé en projet pilote en 2017.

Calculer les probabilités de fuite

Mais puisque les fuites sont en général directement liées à l’état de vétusté des réseaux (45 % des réseaux en France ont plus de 40 ans), se pose la question du renouvellement des sections les plus à risque. Et là-aussi, l’intelligence artificielle peut aider à optimiser les décisions comme le montre le groupe d’ingénierie Altereo. Son objectif est d’aider les exploitants de réseaux d’eau potable à hiérarchiser leurs programmes de renouvellement de réseaux et optimiser ainsi les investissements. Et pour cela, leur logiciel définit les linéaires les plus à risque d’incidents en se basant non seulement sur les historiques de fuites, mais aussi sur une multitude d’autres paramètres pouvant impacter la durée de vie (âge des canalisations, matériau utilisé, diamètre, qualité de l’eau, longueur des tronçons, pression, hauteur de nappe, quartier, météo, type de sous-sol, trafic routier etc.). Les branchements sont également expertisés. Ils constituent 20 % du patrimoine mais 80 % du nombre de fuites et 50 % des volumes d’eau perdue. Chez Altereo, on estime qu’on peut multiplier par dix l’efficacité des programmes de renouvellement, et amortir de fait très vite le coût de l’investissement dans l’outil numérique. Le syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif) est aujourd’hui le premier client d’Altereo à s’être engagé dans un projet.

Cécile Clicquot de Mentque

Logo le moniteur export

Altereo met l’innovation au service d’une meilleure gestion de l’eau


Le moniteur Export
Juillet 2019 n°1400

L’entreprise française spécialisée dans l’ingénierie de l’eau a développé un outil pour prédire les fuites sur les canalisations. Une innovation qui lui permet de décrocher des contrats à l’étranger.

Alors que plusieurs départements français connaissent actuellement une période de sécheresse, le mauvais état des canalisations entraîne une perte d’eau de 20%. Dans le monde, ce chiffre s’élève à 50%. Pour y remédier, l’entreprise Altereo a créé HpO, un outil qui utilise l’intelligence artificielle pour prédire les fuites et optimiser le renouvellement des réseaux. « HpO permet d’éviter jusqu’à 50% des fuites », explique Gilles Brunschwig, directeur général d’Altereo. Créée en 1989 cette entreprise française rassemble quatre métiers différents : l’ingénierie de l’eau et de l’environnement, le conseil en urbanisme aux collectivités, la création de logiciels de cartographie et un service de consultation dans le cadre de délégation de service public. « La spécificité et la complémentarité de nos quatre activités font notre force », vante Gilles Brunschwig. « Nous aidons les décideurs et nous leurs apportons des solutions pour passer des idées aux actions ».

Bientôt trois filiales en Afrique

Avec un chiffre d’affaires de 14,5 M en 2018, dont 15% réalisés à l’international, Altereo est particulièrement actif en Afrique où l’augmentation de la population urbaine dans les pays en développement entraîne une hausse des besoins en eau. « Les canalisations mal entretenues ou abimées provoquent des distributions intermittentes et une eau de mauvaise qualité » explique Gilles Brunschwig. Une situation que connaît bien la ville de Keetmanshoop, au sud de la Namibie. En 2018, les fuites ont représenté 1 M€ de perte pour Keetmanshoop. Dès 2016, Altereo s’y rend à plusieurs reprises et débute une analyse globale des installations. En septembre 2018, l’entreprise démarre un projet de réhabilitation d’une conduite d’eau et forme également les exploitants locaux à la détection des fuites. « Nous avons perçu beaucoup d’opportunités en Namibie et nous allons y créer une filiale », se réjouit Gilles Brunschwig. En Afrique, Altereo possède déjà deux filiales : une au Maroc et une en Côte d’Ivoire. Cette présence locale permet à l’entreprise « d’offrir un meilleur service et de mieux s’occuper des clients » assure Gilles Brunschwig.

Un objectif : doubler de taille en cinq ans

A l’international, Altereo décroche également des contrats grâce à son logiciel de cartographie. Une activité qui lui permet d’intervenir dans d’autres domaines que la gestion de l’eau. Au Maroc, par exemple, « le logiciel est utilisé quotidiennement pour exploiter l’électricité de la ville de Casablanca » explique le dirigeant. En Côte d’Ivoire, il est employé dans des projets de reforestation. Altereo veut doubler de taille en cinq ans : « pour cela, nous allons continuer à répondre aux appels d’offres en sollicitant les bailleurs de fonds, travailler localement et nouer des partenariats » précise Gilles Brunschwig. Développer l’innovation fait également partie du cahier des charges, le secteur représente déjà 5% du chiffres d’affaires. Altereo a mené des projets dans 25 pays et s’intéresse aujourd’hui à l’Europe de l’est. La région « mêle proximité géographique, financements européens et besoins importants » assure Gilles Brunschwig, autant d’atouts pour Altereo qui compte bien y développer ses activités.

HpO lutte contre la dégradation des canalisations

Créé en 2018, HpO récolte les données historiques sur les canalisations auprès des collectivités locales. A partir de ces informations sur la nature du réseau, sur l’état des conduites et leur âge, l’algorithme procède à une analyse. Il déduit ensuite une possibilité de casse future et programme le renouvellement. « HpO c’est prévenir les fuites de demain » résume Gilles Brunschwig. Il arrive cependant que peu de données soient disponibles sur l’état d’un réseau, dans ce cas, HpO le compare à un autre cas similaire. Cet outil a bénéficié du Programme d’investissements d’avenir lancé en 2010 et doté de 47 Mds€ pour financer des investissements innovants. HpO est déjà utilisé à Chartres et à Nouméa, en 2019, il arrivera dans les villes de Limoges et d’Orléans.

Lise Lévèque

Revue de presse - IXO

Altereo annonce l’entrée de iXO Private Equity à son capital


Environnement-magazine.fr
Mars 2019

Le 12 mars dernier, la société d’ingénierie de l’eau et de l’environnement Altereo, a annoncé l’entrée de iXO Private Equity à son capital, ainsi qu’un changement de gouvernance.

La société d’investissement du sud-ouest de la France, iXO Private Equity entre au capital d’Altereo. Le groupe de gestion patrimoniale des réseaux d’eau, d’ingénierie de l’eau et de l’environnement annonce également la montée au capital de 17 cadres d’iXO Private Equity, dont Gilles Brunschwig, qui devient directeur général. « L’opération capitalistique pilotée par iXO Private Equity engage Altereo dans une nouvelle phase de développement », explique le groupe. L’objectif est de doubler de taille d’ici cinq ans. « Cette opération confirme l’attractivité de notre groupe et rend possible la réalisation de notre stratégie de croissance internet et exterme. Nous serons ainsi en mesure d’offrir des perspectives attrayantes, non seulement à nos collaborateurs, (…) mais aussi à nos clients », explique Christian Laplaud, président et fondateur d’Altereo.

En 2019, le groupe compte recruter une cinquantaine de collaborateurs et accélérer son développement à l’international. Altereo a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 13 millions d’euros en 2018.

Par E.G, le 21 mars 2019

  • Christian Laplaud metiers eau - Article Actu Environnement

Les exigences réglementaires font évoluer les métiers de l’eau


Actu-Environnement le mensuel – N°389
Mars 2019

Article Revue de presse - Gomet

Altereo (Venelles) fait monter ses cadres au capital pour préparer sa transmission


Go-met.com
Mars 2019

Article LesEchos- Article-IA-eau-potable

Altereo associe IA et distribution d’eau


LesEchos.fr
Mars 2019

Cette société de conseil en environnement prend un nouveau virage en mettant l’intelligence artificielle au service de la lutte contre les fuites des réseaux d’eau potable.

Spécialiste de l’ingénierie et du conseil dans le domaine de l’eau, de l’environnement et de la ville, Altereo engage une nouvelle phase de son développement, avec pour objectif d’atteindre 26 millions d’euros de chiffre d’affaires dans cinq ans, le double de son activité actuelle qu’elle réalise avec 165 salariés répartis dans douze agences en France. Pour financer ces ambitions, Christian Laplaud, soixante-trois ans, président fondateur de cette entreprise de Venelles (Bouches-du-Rhône) créée il y a 30 ans, profite de son projet de transmission à long terme pour élargir son capital à iXO Private Equity (pour environ 15 % des parts) et à son management, qui compte 17 personnes, pour 20 % des parts, amenées par Gilles Brunschwig qui devient Directeur Général. Avec son nouveau partenaire financier, Altereo disposera des moyens disponibles pour opérer notamment des acquisitions. Sa cible : les entreprises de gestion intelligente de l’eau, mais aussi les spécialistes des technologies de prévention du risque inondation.

A cause de la vétusté des canalisations, près du quart de l’eau potable distribuée en France n’arrive pas jusqu’au consommateur. Comment  repérer les fuites , identifier les zones de fragilité ? Et où engager les travaux les plus urgents ? Avec son expérience, Altereo a répondu à ces questions avec la conception d’un système d’information géographique couplé à une intelligence artificielle. « Ce SIG va plus loin que les systèmes prédictifs actuels en analysant en profondeur les données existantes sur les canalisations et les branchements qui font le nid de 80 % des fuites, et permet d’optimiser en conséquence les stratégies de renouvellement des réseaux », explique l’entrepreneur.

Sortir des frontières

Ce programme breveté – HpO (pour haute performance des réseaux d’eau), référence détournée à la formulation moléculaire de l’eau – est le nouveau cheval de bataille du groupe pour séduire ses quelque 5.000 collectivités territoriales clientes. « Anticiper, y compris sur réseaux dont les données sont fragmentaires, est un avantage concurrentiel énorme », poursuit le patron. Avec cette expertise de gestion patrimoniale des infrastructures, sa société gagne de plus en plus de parts à l’étranger et  à l’outre-mer  : des filiales au Maroc, en Côte d’Ivoire, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie, et des associations industrielles réussies, par exemple avec Suez pour remporter des marchés à Casablanca, permettent à l’entreprise de réaliser 15 % de son activité hors des frontières hexagonales.

Effectif : 165 salariés

Chiffre d’affaires : 13 millions

Activité : ingénierie

Paul Molga 
Articles Les Echos - Altereo HpO

Recyclage, détection des nouveaux polluants dans l’eau : les start-up tentent de se faire entendre


LesEchos.fr
Février 2019

Des start-up comme Nereus ou des entreprises plus matures comme Altereo proposent leurs solutions aux élus et aux grands groupes.

Les grands groupes français de l’eau ont longtemps dominé la recherche en matière de gestion de la ressource en eau. Aujourd’hui, les choses changent même si « les collectivités sont souvent frileuses et hésitent encore à signer des contrats avec les sociétés innovantes », comme le souligne Christophe Jurado, responsable de l’eau au sein d’Ideal Connaissances, plate-forme collaborative qui émane de la Caisse des Dépôts.

Intelligence artificielle

Altereo vient de présenter au  Carrefour des gestions locales de l’eau,qui réunissait 470 professionnels fin janvier à Rennes, sa solution pour optimiser le renouvellement des réseaux d’eau potable. Nommée « HpO », elle s’appuie sur l’intelligence artificielle pour une « analyse en profondeur des données existantes sur les canalisations et les branchements », indique le groupe composé de 150 collaborateurs. HpO récupère les informations concernant les réseaux auprès des collectivités gestionnaires. A partir de ses différents algorithmes prédictifs, HpO cible les investissements à réaliser sur « les réseaux qui présentent le plus de risque de défaillance ». Cette innovation brevetée « augmente l’efficience du renouvellement des réseaux d’eau jusqu’à 10 fois ».

Egalement exposante au même Salon rennais de l’eau où se retrouve la profession chaque année, la société Nereus a présenté sa technologie de recyclage des eaux grises – issues du lave-vaisselle, de la douche et du lave-linge – avant qu’elles ne rejoignent les stations d’épuration. « Une première unité de ce type fonctionne dans un écoquartier de la ville d’Anvers en Belgique comptant une centaine d’habitants », commente Adrien Cardonna, le responsable commercial de Nereus, qui emploie une trentaine de collaborateurs. Les eaux grises du quartier sont traitées en plusieurs étapes par l’entreprise et ne vont donc pas dans les stations d’épuration. Un tel dispositif ne peut se mettre que dans des quartiers neufs. La nanofiltration est complétée par une montée de la température de l’eau à 65 degrés pour tuer les bactéries. Elle est ensuite pasteurisée, déminéralisée et peut ainsi être réutilisée en circuit court.

Cartographie des cours d’eau

Dans le contexte de la directive européenne sur l’eau qui impose des objectifs sur l’état écologique des rivières à chaque pays, la jeune société rennaise Transcender vient de développer un système de cartographie spatiale des cours d’eau – une mesure tous les 100 mètres – qui permet une surveillance très fine. « Il s’agit, dit Jean Causse, le dirigeant, d’un laboratoire portable. Les prélèvements sont analysés quasiment en temps réel à mesure que la personne évolue à pied le long du cours d’eau. » L’Inra de Rennes lui a demandé de travailler sur une dizaine de rivières.  En sortie d’usine de traitement des eaux, le laboratoire Watch Frog qui a créé la Frogbox permet quant à lui une analyse en temps réel des micropolluants chimiques grâce à des sentinelles aquatiques (des larves) pour déterminer avec précision la qualité de l’eau. Watch Frog a notamment installé une Frobox dans l’usine du SIAAP, service public d’assainissement francilien. Un projet identique est prévu à Lausanne. « Malheureusement, la surveillance de polluants chimiques dans l’eau n’est pas obligatoire en France, ce qui freine nos innovations » indique le dirigeant de Watch Frog.

Stanislas du Guerny

  • Article Green News Techno

L’intelligence artificielle au service de la gestion des réseaux d’eaux


Green News Techno
Décembre 2018

Ne l’appelez plus qu’Altereo


Les Nouvelles Publications
Septembre 2018

G2C devient Altereo


Businews
Juillet 2018

Altereo prend ses marques


DECRYPTAGEO
Juillet 2018

G2C devient le groupe Altereo


Le Journal des Entreprises
Juillet 2018

Concertation dans le cadre du PLUi de la CC Retz En Valois


L’Union
Juillet 2018

Altereo unifie ses six marques au sein d’une marque commune


Environnement Magazine
Juillet 2018

G2C devient Altereo


La Provence
Juillet 2018

Vers un réseau d’eau potable intelligent ?


La Provence
Juin 2018

Tour de France de la performance des services d’eau potable et d’assainissement


Haute Provence Info
Mai 2018

Une journée pour alerter sur le gaspillage d’eau


La Provence
Mai 2018

La performance de l’eau


Montagne News
Mai 2018

Un Tour de France de la performance des services d’eau


Collectivités Locales
Mai 2018

Interview radio

Interview du PDG d’Altereo Christian Laplaud sur les fuites d’eau et les Assises de l’Eau


Alpes 1
Mai 2018

Qualité de l’eau : « il faut travailler avec le plus grand nombre ! »


Vienne Rurale
Mars 2017

Le projet d’Agenda 21 de Pélissanne


Péli Info
Février 2017

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Une vraie stratégie pour les réseaux d’assainissement


Hydroplus – Édition spéciale Carrefour des Gestions Locales de l’Eau
Janvier 2017

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Eau du Ponant s’appuie sur la valeur de son patrimoine


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Janvier 2017

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Béziers Mediterranée prend la main sur ses données


Hydroplus – Édition spéciale Carrefour des Gestions Locales de l’Eau
Janvier 2017

  • Altereo Presse La Montagne

Le choix de la prudence pour gérer l’eau


La Montagne
20 Décembre 2016

  • Altereo Presse IWA WUMI KIS Phnom Penh
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Creating the water network GIS for the city of Phnom Penh


Water Utility Management International
Décembre 2015